Les bonnes volontés suffiront-elles?

TerreLa Terre se meurt, à tous le moins, la fine biosphère qui court à sa surface, la Vie, notre vie. Il restera peut-être un cailloux désertique sans vie qui pourrait ressembler à Mars ou Vénus. 60 pourcents des grands vertébrés ont disparus en 40 ans, c’est du jamais vu dans l’histoire de la Vie.

Il y a un point de non retour, un point d’inflexion au-delà duquel il sera impossible de faire demi-tours. Où est-il ou plutôt quand est-il? Personne ne le sait vraiment et c’est cela qui rends les sensations inconfortables. C’est ce qui rends le positionnement des scientifiques délicats et qui rend leurs avertissements moins crédibles. La seule certitude, c’est que ce point de non-retour irréversible existe réellement. Il n’est pas remis en doute dans la communauté scientifique.

Alors, c’est un peu comme jouer à la roulette russe, pouvons-nous au jour d’aujourd’hui continuer en croyant que ce concept de non-retour est abstrait et impossible à prévoir? Faire semblant que tout ira bien et qu’il ne faut attendre que des décisions qui viennent d’en haut. Penser que notre action individuelle ne peut avoir d’impact… Faut-il compter uniquement sur la prise de conscience et les bonnes volontés individuelles?

On voit souvent notamment sur les réseaux sociaux, des personnes qui s’expriment dans le sens d’un manque de conscience de nos politiques, d’une absence de prise de décision pour infléchir cette trajectoire menant à la catastrophe. Les accords de la COP21 de Paris sont déjà obsolètes, aucun pays signataires ne peut aujourd’hui encore y prétendre. Force est de constater, que les décisions qui devraient être prises seront par essence impopulaires et auront un impact plus que sensible sur notre confort actuel. Il y a un prix à payer qui risque à la fois d’être impopulaire, faire disparaître une partie de notre confort et qui pourrait également jouer sur nos libertés.

Sommes-nous prêt à accepter cela? Il faut en douter. Il est difficile de concilier difficultés de vie dans le quotidien des gens et causes environnementales. La dernière crise des gilets jaunes en est une manifestation épidermique.

Je vous invite à lire l’article sous le lien qui suit et dont cette introduction s’inspire…

Prémices, RH