La connaissance comme levier citoyen…

Force est de constater qu’à l’époque de l’accès immédiat aux savoirs de l’humanité par la « googelisation » de nos habitudes, il devient difficile de faire croire que savoir et comprendre reste les leviers essentiels nécessaires à la survie de nos démocraties.

La faiblesse serait de laisser la place à la facilité et donc de remettre en cause les processus d’apprentissage notamment à l’école qui vont bien au-delà des connaissances qui semblent à certains inutiles et ennuyeuses.

« A une époque on l’on sait tout, on ne comprends plus rien »… Un esprit critique, libre penseur dans la recherche du libre arbitre nécessite de maîtriser et comprendre des savoirs.

Vous trouvez ci-dessous un lien vers une petite bafouille qui traite de ce sujet qui ne doit plus être pris à la légère.

Culture générale & Démocratie

Bien à vous tous et bon congé de Noël.

De l’inaction au dépassement idéologique en matière d’environnement…

Terre

Il faut se rendre à l’évidence qu’entre l’inaction et la fixation idéologique qui engendre également l’inaction, l’Humanité palabre beaucoup, se rends compte de la destruction de notre environnement mais l’inertie demeure une constante. Il faut agir à tous les niveaux pour limiter les conséquences désastreuses.

Nous semblons en prendre conscience mais il faut aussi agir. Alors il est vrai qu’il y aura des conséquences à l’agissement et notre confort s’en verra sans doute modifié mais sans mouvement, c’est la Vie qui est menacée, alors le confort… Comme le soutient, Aurélien Barrau, l’astrophysicien grenoblois dans ces quelques interventions en faveur de la cause écologiste, la Terre existera toujours mais ce sera sans nous et sans la Vie si il n’y pas de réaction aujourd’hui.

Dépassons les clivages, c’est une cause de l’Humanité toute entière et non une bataille entre les écologistes et le reste du monde, entre les scientifiques et les économistes, entre les riches et les pauvres… Soyons conscients que ces enjeux pourraient être les derniers et qu’ils doivent nous rassembler au lieu de nous diviser…

A ce sujet, je vous propose un article de A. BARRAU justement qui nous invite à développer une autre vision de ces enjeux d’aujourd’hui. Il est sujet à ouvrir la réflexion en classe si vous le souhaitez. Voici le lien…

Les Conséquences avant les causes et la dictature verte…

Prémices, RH

L’école, de nos privilèges à nos responsabilités…

education

250 millions d’enfants et d’adolescents, soit un sur cinq, n’ont pas le droit à l’éducation à travers le monde. Celle-ci est pourtant un droit inscrit dans la charte des Droits de l’Homme des Nations Unies. Ces enfants rempliraient 250 000 collèges d’une taille comparable à notre école.

Lorsque l’on sait que l’accès à l’éducation est le seul véritable moteur d’émancipation de l’être humain, cela donne réellement à réfléchir. Comme ce droit fondamental n’est pas accessible pour tous, cela devient un privilège d’en profiter et à ce titre, cela nous donne des responsabilités supplémentaires.

La première responsabilité consiste à se rendre compte que ce privilège est une chance que l’on ne peut pas gâcher. Il s’agit effectivement de se culpabiliser si on estime que ce droit est banal et que l’école, il faut la supporter. Il ne s’agit pas uniquement de se construire un avenir, d’en être responsable et acteur mais c’est aussi la nécessité de développer son émancipation à travers le libre arbitre et le libre arbitre, c’est être acteur dès les bancs de l’école.

Trop souvent, on constate qu’en tant qu’élève, on subit les événements et que c’est l’enseignant qui doit amener du sens. C’est en partie vrai mais en partie seulement. Ce que peut apporter l’enseignant, c’est à l’étudiant d’en construire le sens, évidemment avec les balises fournies par l’enseignant mais en tant qu’acteur, on doit réellement savoir pourquoi on est là. Autrement dit, le geste et l’action sont dans le chef de l’éduqué et non de l’éduquant. Cela devient déséquilibré lorsque tous les rôles incombent à l’éducateur.

Une seconde responsabilité est liée directement au rôle que l’on va remplir d’un point de vue générationnel. Nous avons une responsabilité à apprendre des plus anciens et un rôle de projection pour la génération qui va suivre. Ce rôle de passeur est fondamental dans nos sociétés humaines, dans nos vies et nous ne pouvons pas le négliger.

Nous ne devons pas nous sentir aliéner par un système qui donne l’impression de nous enfermer, nous devons nous en servir pour nous émanciper et surtout émanciper les autres. Voici venir ainsi notre troisième responsabilité. Certes le système éducatif et l’école ne sont pas parfaits mais comme toute organisation humaine, le doit-elle? C’est par notre investissement, nos prises de responsabilités, notre libre arbitre que nous pourrons investir la société et y amener le bien.

Prenons conscience qu’accéder à l’éducation est un privilège, plus qu’un droit et par la même nous impose d’être responsable et acteur de cette chance parce que c’est cela la véritable émancipation. Nous ne pouvons pas nous permettre d’en être inconscient.

« Si l’on était responsable que des choses dont on a conscience, les imbéciles seraient d’avance absous de toute faute. L’homme est tenu de savoir. L’homme est responsable de son ignorance. L’ignorance est une faute. » – Milan Kundera, Artiste, Dramaturge, écrivain, Essayiste, Romancier (1929 – )

Prémices, R. HORION

Les bonnes volontés suffiront-elles?

TerreLa Terre se meurt, à tous le moins, la fine biosphère qui court à sa surface, la Vie, notre vie. Il restera peut-être un cailloux désertique sans vie qui pourrait ressembler à Mars ou Vénus. 60 pourcents des grands vertébrés ont disparus en 40 ans, c’est du jamais vu dans l’histoire de la Vie.

Il y a un point de non retour, un point d’inflexion au-delà duquel il sera impossible de faire demi-tours. Où est-il ou plutôt quand est-il? Personne ne le sait vraiment et c’est cela qui rends les sensations inconfortables. C’est ce qui rends le positionnement des scientifiques délicats et qui rend leurs avertissements moins crédibles. La seule certitude, c’est que ce point de non-retour irréversible existe réellement. Il n’est pas remis en doute dans la communauté scientifique.

Alors, c’est un peu comme jouer à la roulette russe, pouvons-nous au jour d’aujourd’hui continuer en croyant que ce concept de non-retour est abstrait et impossible à prévoir? Faire semblant que tout ira bien et qu’il ne faut attendre que des décisions qui viennent d’en haut. Penser que notre action individuelle ne peut avoir d’impact… Faut-il compter uniquement sur la prise de conscience et les bonnes volontés individuelles?

On voit souvent notamment sur les réseaux sociaux, des personnes qui s’expriment dans le sens d’un manque de conscience de nos politiques, d’une absence de prise de décision pour infléchir cette trajectoire menant à la catastrophe. Les accords de la COP21 de Paris sont déjà obsolètes, aucun pays signataires ne peut aujourd’hui encore y prétendre. Force est de constater, que les décisions qui devraient être prises seront par essence impopulaires et auront un impact plus que sensible sur notre confort actuel. Il y a un prix à payer qui risque à la fois d’être impopulaire, faire disparaître une partie de notre confort et qui pourrait également jouer sur nos libertés.

Sommes-nous prêt à accepter cela? Il faut en douter. Il est difficile de concilier difficultés de vie dans le quotidien des gens et causes environnementales. La dernière crise des gilets jaunes en est une manifestation épidermique.

Je vous invite à lire l’article sous le lien qui suit et dont cette introduction s’inspire…

Prémices, RH

« De la Vérité dans les Sciences… »

NetWork

« Si les Sciences ne sont pas l’essence de la Vérité, alors que faut-il ou qui faut-il encore croire? » C’est un raccourci révélateur, une phrase assassine de « l’omniscience ». C’est un climat révélateur du scientisme dans lequel le vingtième siècle s’est débattu.

Force est de constater que cette absolue vérité dans les sciences nécessite d’une part que nous (re)définissions la Vérité mais surtout de préciser en quoi les sciences doivent elles aussi (re)visiter ces vérités.

Laissons dans ce bref article, le débat de la Vérité dans les Sciences aux philosophes. A ce sujet, je me permettrai de fournir l’une où l’autre références en fin de post. Par contre, il devient pertinent d’essayer de comprendre pourquoi les sciences ont souvent du mal aujourd’hui à essaimer une certaine vérité mobilisante. Cela peut permettre de comprendre notamment pourquoi la Communauté scientifique éprouve les plus grandes difficultés à se faire entendre dans un débat criant d’urgence qu’est le changement climatique et ses conséquences.

Il faut sans doute remonter au grand chambardement dans les sciences fondamentales du XXème siècle pour arriver à comprendre un peu mieux ce constat. Depuis Galilée et Newton, le déterminisme en sciences fut exacerbé, pour faire simple, tout était mesurable, calculable et prévisible. Dans le courant du 19ème siècle, certains furent même tenté de penser que tout était découvert notamment en physique. Quel manque de lucidité et d’humilité! Cela montre tout de même qu’une vérité peut être conditionnée par son temps, son époque, la société et la culture dans laquelle elle s’exprime.

Le déterminisme triomphant s’est vu entrer dans le vingtième siècle en roulant des mécaniques. Tout était prévisible et rien ne pouvait nous échapper. Cruelles désillusions! L’avénement d’une physique fondamentale revisitée par la compréhension intime de la matière fut un révélateur d’une révolution conceptuelle. La matière dans ses fondements n’est pas toujours prévisible et les phénomènes deviennent statistiques dans leurs réponses aux sollicitations théoriques et expérimentales. Mieux encore, des disciplines macroscopiques comme la météorologie, les comportements de population, les changements économiques, l’évolution des espèces laissent entrevoir dans le courant du vingtième siècle, des dimensions statistiques, aléatoires, victimes de limites de prédictibilité. Le déterminisme vacille sur ses bases et il est bientôt envahi de doute dans de nombreuses disciplines. Il y a donc eu une crise qui continue aujourd’hui de bercer les sociétés contemporaines sur une forme de méfiance des prévisions scientifiques.

Le conscient collectif sociétal va suivre progressivement et ce terreau de remise en cause dans les sociétés modernes nous mène aujourd’hui dans les sociétés post-modernes à se reposer la question de la Vérité. Se plonger dans cette histoire, relire les fondamentalistes du siècle des Lumières, parcourir la suffisance du 19ème et sentir les bases déterministes vaciller doivent nous permettre de mieux comprendre les difficultés actuelles à la source d’une complexité menant à une difficulté de compréhension des enjeux d’aujourd’hui dans lesquels les sciences sont et restent nécessaires à la compréhension du monde. C’est le rapport aux Sciences et à la Vérité que nous devons constamment redéfinir et ne rien considérer comme acquis. Une forme de révolution des idées latentes mais sensible doit toujours être en marche pour nous permettre de tester les sciences, la compréhension du monde et ne pas la considérer comme déterminée.

Pour prolonger la réflexion, je vous conseille quelques auteurs philosophes d’hier et d’aujourd’hui et aussi du 20ème siècle comme par exemple, Alexandre Koyré, Karl Popper, Etienne Klein et Aurélien Barrau. Derrière des profils très différents, ce sont tous de grands questionneurs de notre temps ayant toujours comme réflexe, de nous laisser dans l’inconfort car cet inconfort est source d’une critique évolutive de la Vérité et de construction d’un positionnement réfléchi.

Je reviendrai sans doute à l’avenir sur les productions de ces auteurs et grands témoins de leur temps en vous proposant liens, références, ouvrages et actualités.

RH

Du début des temps…

Andromède

Andromède, la galaxie spirale la plus proche de notre propre Voie lactée.

Le titre porte déjà en lui un engagement tautologique même s’il se pose la question de l’origine du temps. L’Univers a-t-il eu un début comme on se plait souvent à le soutenir dans le conscient collectif. Tout le monde a une idée plus ou moins construite de ce que l’on entend par le Big Bang. Il y a pourtant des raccourcis simplifiants qui apparaissent ici et là sachant qu’à la base ce terme fut très mal choisi car très réducteur.

En effet, en cosmologie depuis la première moitié du 20ème siècle, l’idée d’un commencement a pu germé grâce à l’avénement de théories permettant d’expliquer la gravité à grande échelle. La théorie de la gravitation universelle proposée par Newton s’est vue amendée et généralisée par Einstein qui a proposé un cadre plus complet à la définition du temps et de l’espace. Ce nouveau cadre fut enivrant et il a permis notamment à des générations de physiciens d’imaginer d’autres desseins à notre Univers. Après le fixisme éternel attribué à l’Univers a contrario des cosmogonies anciennes, les équations de la Relativité Générale proposées en 1915 furent une révélation et leur étude a effectivement conduit la physique dans une extrapolation en remontant le temps en direction d’un moment initial autour duquel, on estime maintenant que les dimensions spatiales étaient nulles, la densité de matière infinie et la température infinie. Ce « moment initial » est une singularité au regard des mathématiques.

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Ce qui est concevable en Mathématiques ne l’est pas nécessairement en Physique. Comment accepter pour argent comptant, un univers aux dimensions nulles pour la matière et une température infinie? Il semble bien que si on se contente avec beaucoup de respect des équations d’Einstein, tout cela se passe bien jusqu’à une limite très proche de cette singularité mais qui n’est pas encore la singularité et que l’on appelle, le mur de Planck. Au delà de ce mur les équations de la Relativité Générale décrochent et les prédictions ne sont plus possibles. Les effets quantiques ne sont plus négligeables au regard de la gravité qui n’a plus de cadre unique pour fonctionner.

Comment appréhender cela? Depuis une quarantaine d’années, la cosmologie a avancé. Des théoriciens physiciens se basant notamment sur le modèle standard des particules qui semble se confirmer aujourd’hui ont proposé plusieurs pistes théoriques prédictives. Ces théories impossibles à prouver actuellement offrent un cadre susceptible d’expliquer les événements au-delà du mur de Planck. La gravité quantique à boucles, la théorie des cordes, des super-cordes, les théories brannaires, les univers bulles, les multivers… sont toutes candidates à la grande unification en physique pour rapprocher définitivement les théories quantiques de la matière de la théorie de la Relativité Générale de la gravitation. Sont-elles correctes? Nulle ne le sait pour l’instant. Sont-elles testables? Non actuellement car les expériences nécessaires pour les tester nécessitent des niveaux d’énergie impossibles à atteindre dans les accélérateurs de particules. Des observations de l’Univers dans son passé permettent semble-t-il de les considérer comme respectables.

Par ailleurs, ce qui est remarquable, c’est que ces théories pourtant différentes sur leurs idées fondamentales arrivent toutes à un constat très étonnant et prenant. Si on les laisse s’exprimer les équations au-delà de ce fameux mur de Planck, toutes prédisent que la singularité s’efface et n’existe plus. Comment interpréter ce constat interpellant?

Nous sommes face à des difficultés pour imaginer les choses. S’il y a un début et donc une « singularité », se pose la question de la cause. Comment définir une origine à toute chose sans imaginer autre chose qui pourrait être la cause de cette origine? Mais s’il y a cause alors ce n’est pas une véritable origine. Si la singularité n’a pas existé, alors qui avait-il avant cette expansion de « notre » Univers? Se pourrait-il qu’il n’y ait jamais eu de début? Auquel cas, est-ce que cette possibilité est testable voir même imaginable? L’Univers ne serait-il pas la conséquence de l’effondrement d’un Univers « précédent »?

Il faut reconnaître que les réponses possibles sont à l’heure actuelle des spéculations. Mais à ce titre, ne seraient-elles pas acceptables, respectables et prédictives? L’avenir pourra peut-être nous permettre d’en tester certaines au travers de quelques observations particulières du rayonnement fossile fin. Soyons positif, même si il n’y a pas de réponse absolue, on peut espérer des développements étonnants dans cette quête de l’infini. C’est dans nos gènes d’espèce vivante de se projeter dans ce type de renoncement. Jamais rien n’est garanti et c’est cela qui est grisant.

RH

Une « trop » brève histoire du Temps…

SH

Stephen HAWKING a probablement marqué l’histoire de la physique avec beaucoup de discrétion. Ces travaux se révéleront définitivement sans doute dans quelques décennies. Aujourd’hui encore, Albert Einstein, mort en 1955, n’est pas encore compris par le citoyen de la rue. Que dire alors de ce qu’a pu apporter Stephen HAWKING.

Il faut bien reconnaître que malgré de grands efforts de vulgarisation qu’il faut apprécier, la cosmologie nécessite une capacité d’abstraction et des connaissances en physique, en mathématiques afin de comprendre les nuances des développements théoriques. C’est un champ de recherche pour initiés qu’il est difficile de pénétrer. Stephen HAWKING a tenté tout au long de sa vie de rendre ces disciplines accessibles.

Certains se demanderont pourquoi il n’a pas été « nobélisé ». Il devrait peut-être l’avoir à titre posthume. Il se fait que les avancées théoriques originales qu’il a développé et qui sont reconnues dans la communauté scientifique comme essentielles n’ont pas pu être vérifiées expérimentalement pour le moment malgré de forts indices de véracité. C’est sans doute pour cette raison que le prix Nobel de physique ne lui a pas été remis de son vivant.

Cet esprit vivace, exceptionnel, original fut enfermé dans un corps meurtri par la maladie dès son plus jeune âge et Stephen HAWKING a réussi à transformer cela à son avantage. Aurait-il été si génial en ayant été en bonne santé? Cette question est finalement inutile.

Il faut simplement retenir que derrière un esprit prodigieux, la passion, la curiosité, l’engagement, l’originalité de voir autrement permet à l’esprit humain de réaliser de grandes choses. Les expériences de pensée, c’est aussi cela, s’émerveiller aujourd’hui.

Merci Monsieur HAWKING (1942-2018)

Bonjour les Sciences 5 et les Sciences 3, ceci est important.

Ce billet s’adresse à la fois aux Sciences 5 et Sciences 3. Vous serez interrogés aux dates suivantes :

  • Sciences 5 : 4BC – le vendredi 27 novembre 2015.
  • Sciences 3 : 4A – le vendredi 27 novembre 2015.
  • Sciences 3 : 4GH – le mercredi 2 décembre 2015.

Pour vous préparer, je vous invite à télécharger le document qui suit :

Objectifs du bilan anticipatif

Ce test se fera soit sur tablette, soit aux ordinateurs des cyberclasses sur base d’un questionnaire QCM. Les consignes finales arriveront en classe.

Voici les liens décrits dans les objectifs qui peuvent vous aider pour préparer le bilan :

La Cellule – Document complémentaire

La cellule animale et ses structures internes

La synthèse des protéines (Sciences 5)

Je vous rappelle que ce bilan anticipatif entrera dans la composition des résultats de votre bilan de session, l’objectif étant d’alléger votre travail lors de ce bilan.

Votre Prof…